Accueil => Sexe Gay ExtremeQuel que soit l’homme qu’on a dans son lit, il y a un moment où il faut passer la quatrième vitesse. Dans ma pourtant jeune vie, je me suis tapé des petits minets, des types déjà bien expérimentés (mais pas des vieux homos de cinquante ans hein !), des blacks, des jaunes, bref, de tout. C’est bien de varier les plaisirs comme ça, de baiser avec des hommes de types différents. Mais je crois que ce qui est encore plus important, c’est ce que l’on fait avec. Y a-t-il vraiment du mérite à avoir un tel panel d’amants si on reproduit toujours le même scénario avec ? « Allez hop, tu me suces, ensuite je te sodomise, je te lâche mon foutre à la gueule, et voilà. Merci et à la semaine prochaine… » Il y a un moment où le corps d’un baiseur normalement constitué demande autre chose, il veut aller plus loin. Je me souviens que j’ai eu le déclic un jour où, encore très jeune, je prenais un blondinet en levrette avec une mollesse qui me ferait honte aujourd’hui. Soudain je me suis demandé ce que j’étais en train de faire. J’ai eu alors besoin de sexe gay extrême. Et inutile de vous dire que la suite de la pénétration fut beaucoup plus brutale que le début, mais ce n’était pas encore au point. Mon premier jeu extrême fut avec un Camerounais très bien membré qui était complètement soumis, je pouvais en faire ce que je voulais et mon imagination débordante l’excitait un peu. Je me dis un plaisir de lui mettre des dessous de femme et de le prendre en laisse. Oh que le collier de mon compagnon à quatre pattes lui allait bien. Mais comme il n’avançait pas toujours très vite, il me fallait lui donner des coups de pied au cul. Ensuite, je me souviens qu’il tenta de se faire pardonner en me suçant la queue, mais c’était beaucoup trop léger. Je l’attachai à mon lit et lui rabattit les jambes vers le haut. Le sot croyait sans doute que j’allais lui enfiler ma queue, mais j’avais d’autres projets en tête. J’avais un gode énorme qui traînais chez moi et je n’avais jamais pensé à l’utiliser. Comme il allait se sentir bien dans le trou du cul de mon ami ! Je n’avais aucun doute là-dessus. Je me réjouissais d’avance de ce jeu extrême qui nous attendait. Et même si mon ami avec une grosse queue, il n’avait pas le trou du cul correspondant. Normal, je crois qu’il couchait plutôt avec des femmes, l’imbécile ! Quelle ne fut pas sa stupeur quand il vit mon jouet. Voilà ce qu’il allait se faire enfiler dans son cul pas dilaté, ce petit coquin. Depuis cette période, je ne me gêne jamais pour attacher mes amants et leur enfiler tout ce que je trouve dans le cul. J’ai également les idées les plus sadiques pour m’occuper de leurs couilles. Pensez-y ! Vous découvrirez de nouvelles sensations…
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